La Maison de la danse de Lyon ouvre ses portes aux danseurs privés de représentation

Retrouver l’espace pour se mouvoir, le plaisir de créer librement. Omar Rajeh est une figure de la danse contemporaine libanaise. Avec sa compagne danseuse, ils ont jeté l’ancre à Lyon il y a un an. Le chorégraphe nomade a été convié par la Maison de la danse à une semaine de création qui débouche sur un solo inspiré de questions nées lors du premier confinement.

« C’est quelques chose de très important pour les artistes, surtout les danseurs, d’avoir un espace pour répéter, un espace où on se sent comme à la maison, confie le danseur et chorégraphe. C’est essentiel pour les relations, pour tout le processus de création, pas seulement pour le résultat final. »

Au même moment sur la scène, la Compagnie Chatha retravaille l’une de ses créations. Dans une saison ordinaire, pas facile d’avoir accès au grand plateau. Aujourd’hui, en l’absence de spectacle, l’institution leur offre des conditions techniques exceptionnelles pour répéter.

Les danseurs fragilisés

« C’est vraiment important, explique la chorégraphe Aïcha M’Barek, d’autant plus que dans la pièce que l’on reprend il y a une écriture sur la lumière qui vraiment influence l’interprétation des danseurs. »

Cet arrêt brutal a vraiment mis à genou les danseurs, surtout eux qui pratiquent tous les jours.

Dominique (…)

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