le confinement a eu du bon pour la biodiversité

Cahier à la main et jumelles autour du cou, Olivier Ganne sait identifier des dizaines d’oiseaux dans l’agglomération nantaise. Encore plus depuis le début du confinement : habituellement couverts par la pollution sonore, les chants de la fauvette à tête noire, de la bouscarle de Cetti, de la pie-grièche à tête rousse, ou encore du pouillot véloce sont désormais accessibles à tous.
Ornithologue et coordinateur de l’association de protection de l’environnement « Bretagne Vivante », Olivier Ganne se réjouit de ce changement de paysage sonore : « Il n’y a plus d’avions, plus de travaux, plus de circulation de voitures… Tout le monde prend enfin conscience que tous ces oiseaux existent ! »

« Depuis le mois de mars, on en prend plein les yeux et les oreilles »

Le changement est aussi sensible dans l’écoquartier Bottière-Chénaie, à l’est de Nantes, où coule le ruisseau des Gohards. « On est là tous les jours » raconte une habitante qui « observe » donc mieux « tous ces changements ». Depuis son balcon, Emilie apprécie notamment « ce héron qui passe de bassin en bassin ».

On est dans une période où on est dans l’observation de soi et de ce qui nous entoure, on y est plus sensible.

Emilie, habitante de l’écoquartier Bottière-Chénaie

Toutes ces espèces étaient-elles là avant, ou se (…)

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