« Le scandaleux manque de diversité du gouvernement Biden »

Comment peut-on, si l’on lutte sincèrement pour l’égalité, se réjouir de l’équipe  » validiste « ,  » grossophobe « ,  » nanophobe  » et  » américanocentrée  » proposée par Joe Biden ?

Depuis quelques jours, les médias se réjouissent de la soi-disant diversité de l’équipe de Biden.  » Des profils expérimentés et de la diversité : quelle équipe pour gouverner avec Joe Biden ?  » titrait Europe 1 il y a quelques jours. Pour Le Monde, l’équipe du 46e président des États-Unis est  » la plus inclusive de l’histoire du pays « , celle qui va œuvrer à restaurer son image  » écornée par les quatre années du mandat de Donald Trump « .  » Avant même ses premières initiatives, elle est déjà entrée dans l’Histoire  » confirme Terrafemina.Or pour illustrer la diversité, il ne suffit pas de mettre quelques femmes, un homosexuel, une amérindienne ou une métisse à des postes clés, il faut déconstruire le patriarcat et la  » blanchité « . Hélas, non seulement Joe Biden a nommé des mâles blancs de plus de 50 ans mais il n’a pas pu s’empêcher de choisir parfois certaines personnalités en fonction de leurs compétences. Quand cessera enfin cette assignation à son intellect, ce plafond de verre qui ne dit pas son nom, cette ignoble tradition bourgeoise et oppressive ?Le règne des dominantsOù sont les personnes en fauteuil et les individus de petite taille ? Quand est-ce que les obèses vont enfin occuper davantage l’espace ? Quand volera-t-on au secours des roux ? Et les Albinos ? Ce n’est certainement pas…

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

Rentrée scolaire : 22 établissements scolaires fermés en raison de cas de Covid-19, annonce Jean-Michel Blanquer

Rentrée obligatoire le 22 juin : la reculade de Jean-Michel Blanquer sur les précautions sanitaires

Rentrée obligatoire le 22 juin : « On ne pourra pas accueillir tous les élèves »

Ecoles : une distanciation « d’un mètre latéral » entre élèves à partir du 22 juin

Mercredi 22 avril : Collègues et hiérarchie sont persuadés que l’enseignement virtuel est incompatible avec la poursuite du programme